// last but not least //
C’est la dernière étape, une transition avant de rentrer à Paris... je retrouve ma famille, mes reflexes de citadine, je me sens rapidement comme chez moi...
New York c’est beau, ça vibre, inspire, c’est...
nourrir son âme de beauté et s’interroger en errant dans les musées les plus beaux du monde – Met, Guggenheim, MoMa, Frick Collection... ; s’imprégner des atmosphères qui varient d’un quartier à l’autre ; avoir les yeux qui brillent devant un show, Chicago, à Broadway ; boire des cocktails dans des endroits qui rappellent vaguement les décors vus à la télé ; découvrir des groupes live dans des bars ; rencontrer des new yorkais à l’heure où tout le monde parle toutes les langues ; voir le dernier Woody Allen ; discuter plan de carrière, MBA, expatriation avec des français immigrés ; reprendre le yoga ; manger du cheesecake encore et encore ; faire du shopping et apprécier le cours du dollar ; entendre parler français partout ; respirer dans central park...
vendredi 29 août 2008
jeudi 28 août 2008
CALIFORNIA
Autant vous le dire tout de suite, cette partie du voyage ne s’est pas du tout passée comme j’aurais imaginé. Le plan initial – louer une voiture pour un road trip de Los Angeles à San Francisco – a même été enterré dès l’arrivée à l’aéroport où je n’ai pas pu louer de voiture parce que je n’avais « que » mon permis international (sic).
LOST IN L.A
La rencontre avec les USA a été plutôt troublante. La patrie du dollar, de mickey, de l’individualisme, de la productivité m’a d’abord mise très male à l’aise. Tout me semblait factice (les seins, les nez, les sourires), surfait, intéressé. Les nouvelles du matin parlent de tornades et de condamné « too obese too execute » … (!!!)
Je me sens toute petite, coincée, un peu perdue, vulnérable et je mets donc rapidement au point un plan de sortie (enfin pas si rapidement que ça parce que j’avais aussi oublié que je n’étais pas la seule à passer des vacances dans le coin en plein mois d’août…)
Je profite quand même de la ville et entrevois même un peu de son âme.
Musées d’art contemporain gigantesques, pièces époustouflantes, personnages improbables, boutiques et avenues mythiques, maisons de stars (enfin ça je m’en serais passé) vidéo/performance musicale arty dans un cinéma underground, dîner dans le deli juif, place to be de Fairfax, avec mes nouveaux amis locaux...





Au bout de 4 ou 5 jours et après 10 heures dans un bus Greyhound (à l’opposé du plaisir de conduire sur la route côtière cheveux au vent musique à fond) j’arrive à Santa Cruz… pourquoi Santa Cruz ? Pour voir la ville la plus dissidente des Etats Unis, pour aller à la plage, pour un petit supplément d’âme, pour contraster avec le gigantisme de LA… Mauvaise idée… rien de si spécial dans un Santa Cruz au plus haut de sa saison touristique et toujours ce même sentiment de vulnérabilité.


De guerre lasse, je décide je fuir pour NYC passer un peu de temps en famille et profiter de ma mère en visite chez ma sœur… la Californie j’y reviendrai mais avec un minimum d’organisation, un autre état d’esprit et des complices.
Je verrai quand même San Francisco, en une heure, grâce a James, le chauffeur du shuttle qui s’improvise guide et m’offre un tour express et privé des incontournables de la ville… juste assez pour regretter de ne pas y être venue directement et se promettre d’y revenir un jour…






S’en suit le voyage le plus long, absurde et incongru de tout mon périple. J’arriverai finalement à NYC avec plus de 12 heures de retard sur le planning initial après une nuit à errer dans l’aéroport vide de San Francisco, une amélioration certaines de mes performances en sudoku, un traitement de faveur au passage du poste de sécurité (j’ai eu droit à la totale, machine bizarre pour détecter les traces d’explosif, fouille détaillée de bagage à main etc.) une heure de survol de Chicago pour des raisons de sécurité, une heure de survol de New York pour des raisons météo, deux heures d’attentes au sol pour des raisons d’embouteillage d’avion... Kafka quand tu nous tiens....
LOST IN L.A
La rencontre avec les USA a été plutôt troublante. La patrie du dollar, de mickey, de l’individualisme, de la productivité m’a d’abord mise très male à l’aise. Tout me semblait factice (les seins, les nez, les sourires), surfait, intéressé. Les nouvelles du matin parlent de tornades et de condamné « too obese too execute » … (!!!)
Je me sens toute petite, coincée, un peu perdue, vulnérable et je mets donc rapidement au point un plan de sortie (enfin pas si rapidement que ça parce que j’avais aussi oublié que je n’étais pas la seule à passer des vacances dans le coin en plein mois d’août…)
Je profite quand même de la ville et entrevois même un peu de son âme.
Musées d’art contemporain gigantesques, pièces époustouflantes, personnages improbables, boutiques et avenues mythiques, maisons de stars (enfin ça je m’en serais passé) vidéo/performance musicale arty dans un cinéma underground, dîner dans le deli juif, place to be de Fairfax, avec mes nouveaux amis locaux...
Au bout de 4 ou 5 jours et après 10 heures dans un bus Greyhound (à l’opposé du plaisir de conduire sur la route côtière cheveux au vent musique à fond) j’arrive à Santa Cruz… pourquoi Santa Cruz ? Pour voir la ville la plus dissidente des Etats Unis, pour aller à la plage, pour un petit supplément d’âme, pour contraster avec le gigantisme de LA… Mauvaise idée… rien de si spécial dans un Santa Cruz au plus haut de sa saison touristique et toujours ce même sentiment de vulnérabilité.
De guerre lasse, je décide je fuir pour NYC passer un peu de temps en famille et profiter de ma mère en visite chez ma sœur… la Californie j’y reviendrai mais avec un minimum d’organisation, un autre état d’esprit et des complices.
Je verrai quand même San Francisco, en une heure, grâce a James, le chauffeur du shuttle qui s’improvise guide et m’offre un tour express et privé des incontournables de la ville… juste assez pour regretter de ne pas y être venue directement et se promettre d’y revenir un jour…
S’en suit le voyage le plus long, absurde et incongru de tout mon périple. J’arriverai finalement à NYC avec plus de 12 heures de retard sur le planning initial après une nuit à errer dans l’aéroport vide de San Francisco, une amélioration certaines de mes performances en sudoku, un traitement de faveur au passage du poste de sécurité (j’ai eu droit à la totale, machine bizarre pour détecter les traces d’explosif, fouille détaillée de bagage à main etc.) une heure de survol de Chicago pour des raisons de sécurité, une heure de survol de New York pour des raisons météo, deux heures d’attentes au sol pour des raisons d’embouteillage d’avion... Kafka quand tu nous tiens....
samedi 2 août 2008
NEW ZEALAND part 2
Southern Island
Le sud de la Nouvelle Zélande c'est beau, c'est tellement beau que ca en devient spirituel... si si, je vous jure, c'est tout juste si j'entends pas mère nature me murmurer des choses à l'oreille...
Un soir on arrive au Parc National d'Abel Tasman (un explorateur hyper fort qui a découvert la Nouvelle Zélande et une partie de l'Australie et en a profité pour donner son nom à plein d'endroits... un peu narcissique l'explorateur que ca m'étonnerait pas.. bref)
Il fait nuit, ce qui promet une belle surprise au matin... et en effet, le matin je découvre que je suis au milieu d'un parc national sublime, entouré de montagnes, d'océan et de moutons.
Nous voila donc partis pour une marche enchanteresse de quelques heures dans la nature... (oui parce que ce que la Nouvelle Zélande a de mieux a offrir c'est la nature et les activités outdoor qui vont avec donc beaucoup de randonnées, de feux de camps avec brochettes de chamalow, de rêvasseries en regardant par la fenêtre du bus etc.)
En revenant je m'arrête dans un lieu qui attise ma curiosité depuis le matin... une "galerie d'art" en plein air, constituée d'un jardin peuplé de sculptures et de roulottes surréalistes habitées par des hippies heureux, yeux brillants et dreadlocks au vent...
N'en étant plus à une coïncidence étrange près, je tombe sur Alix, française installée ici depuis quelques mois. Alix est maître Reiki mais dans une autre vie elle était chef de pub a Paris... c'etait avant qu'elle quitte tout pour suivre une autre voie bien plus lumineuse..
Je passe des heures à discuter avec elle et d'autres personnes toutes aussi douces et agréables qui vivent ici...
Alix me parle du calendrier Maya, un calendrier "hyper" connu dans la culture new age (sic.). Bref, selon le calendrier maya, le jour ou nous parlons est le dernier jour de l'année et le lendemain est un jour entre deux, qui n'appartient à aucun cycle et qui est voué au jeu, au plaisir...
Ca tombe bien parce que justement demain matin je vais sauter d'un avion...
7h du matin, le soleil commence à se lever, j'ai froid, je suis pas bien reveillée mais je suis de bonne humeur. L'avoué du centre de chute libre vient me chercher. Le temps que je réalise je porte une combinaison et un bonnet d'aviateur, je suis dans un coucou et j'ai quelqu'un attaché à mon dos... je regarde par le hublot, c'est beau... la porte s'ouvre à un peu plus de 4km au dessus du sol et avant que j'ai le temps d'y penser je me prends pour un oiseau... 50 secondes de chute libre, de l'adrénaline pure et une sensation magique...

Apres ca je suis beaucoup mieux réveillée, je flotte un peu, je passe la journée dans un bus à voir des paysages magiques et le soir autour d'un feu de camp sur la plage...



Après 3 semaines au plus près de la nature, je pars demain matin pour Los Angeles.. un poil différent... hier j'ai fait un bonhomme de neige, demain je serai sur Venice Beach!
tbc...


Le sud de la Nouvelle Zélande c'est beau, c'est tellement beau que ca en devient spirituel... si si, je vous jure, c'est tout juste si j'entends pas mère nature me murmurer des choses à l'oreille...
Un soir on arrive au Parc National d'Abel Tasman (un explorateur hyper fort qui a découvert la Nouvelle Zélande et une partie de l'Australie et en a profité pour donner son nom à plein d'endroits... un peu narcissique l'explorateur que ca m'étonnerait pas.. bref)
Il fait nuit, ce qui promet une belle surprise au matin... et en effet, le matin je découvre que je suis au milieu d'un parc national sublime, entouré de montagnes, d'océan et de moutons.
N'en étant plus à une coïncidence étrange près, je tombe sur Alix, française installée ici depuis quelques mois. Alix est maître Reiki mais dans une autre vie elle était chef de pub a Paris... c'etait avant qu'elle quitte tout pour suivre une autre voie bien plus lumineuse..
Je passe des heures à discuter avec elle et d'autres personnes toutes aussi douces et agréables qui vivent ici...
Alix me parle du calendrier Maya, un calendrier "hyper" connu dans la culture new age (sic.). Bref, selon le calendrier maya, le jour ou nous parlons est le dernier jour de l'année et le lendemain est un jour entre deux, qui n'appartient à aucun cycle et qui est voué au jeu, au plaisir...
Ca tombe bien parce que justement demain matin je vais sauter d'un avion...
7h du matin, le soleil commence à se lever, j'ai froid, je suis pas bien reveillée mais je suis de bonne humeur. L'avoué du centre de chute libre vient me chercher. Le temps que je réalise je porte une combinaison et un bonnet d'aviateur, je suis dans un coucou et j'ai quelqu'un attaché à mon dos... je regarde par le hublot, c'est beau... la porte s'ouvre à un peu plus de 4km au dessus du sol et avant que j'ai le temps d'y penser je me prends pour un oiseau... 50 secondes de chute libre, de l'adrénaline pure et une sensation magique...
Apres ca je suis beaucoup mieux réveillée, je flotte un peu, je passe la journée dans un bus à voir des paysages magiques et le soir autour d'un feu de camp sur la plage...
Après 3 semaines au plus près de la nature, je pars demain matin pour Los Angeles.. un poil différent... hier j'ai fait un bonhomme de neige, demain je serai sur Venice Beach!
tbc...
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